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30 septembre 2005 5 30 /09 /septembre /2005 00:00









s i   X   d é m o n s    d é m o n t é s  
s ' e n c u b e n t     va i l l a m e n t
multiplient   O & O   le balai
frangé   de  la samaritaine
en garde bien serré le goût de la poussière
haut du blair,     
sacré B
et , souriant béat
sent se tramer la fable d'incertain corbeau noir
tenant le bref croisé



bec muet sur fromage fondant

si renard l'en cajole chansonnette
s'en suivra le mic-mac







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3 septembre 2005 6 03 /09 /septembre /2005 00:00

t'as de l'eau dans le
et du gaz
à l'état je


mais sinon : la figure normale, langues , pinces corps de l'étrange, t'as la phrase, les parents, le luxe luxuriant, les dents aux cheveux, la mordre à lâcher, la mâche à sucer, la sauce vive, vibrée la cabriole scabreuse, l'image, le procédé, et le frottement ment attention ! ta camomille refroidir camarade
ce qui se barre se barre
(ceci dit étant bien dit pour celui











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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 00:00









mots divers : torpillage, trafiquage, co/pillage :
où d'évidence, elle smocks*

 Smocks / Nids d'abeilles
en droit de plissage : broderie amassant les plis côte à côte, Cette broderie,   exécutée sur  de petits plis verticaux, permet de diminuer ponctuellement la largeur d’un vêtement,   au niveau de l’empiècement par exemple,                 tout en laissant une certaine élasticité.











 
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23 août 2005 2 23 /08 /août /2005 00:00



ajoutons,

j'ai jeté le divan affaissé
creusé dans sa partie médiane par de nombreuses paires
jointes jumelles retenues au collet, une espèce piégeuse
élégance gainée de petite résille : 85% polyamide, 6%de nylon
le reste cotonneux de coton.
il en restait grisé
mais d'un gris maladif mine éperdue et la tripe alourdie
se gardant juste pimpant du haut
comme on redresse les épaules
écartement des bras définitif
appel du ventre aux plis

jeté la retenue des fleuves, un trop-plein déversoir
de larges taches humides en portent témoignage
un divan plein de fesses, un canapé pluvieux
dans lequel nous avons fini par nous noyer...
y surnagent encore une bribe de gâteau-mouche
quelques mots des mois précédents
et la liste des courses
(à pied)




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21 août 2005 7 21 /08 /août /2005 00:00





faites la moi chercheuse, cul par dessus

à tu à toi assise bien forte,                                    balayée pomponette
étoilée toilette
largement décolletée peignée tampon avec adresse timbrée sur poitrail sain
une belle,
sans mer de bourdon

don donnant
sans que s'empoissent à l'intérieur, les mouches ni se la payent d'une épingle                           L'est si grosse parfois, réduisons la d'un quart, balancée contre, battant tambour
mi-lourde migraine
 m'a tournée savez-vous ? fortement ces jours-ci
s'est mis dedans martel, est partie en éclats, chante à tue, se perd seule, une prise directe, bien proprement
...faut dire, pour un oui, qu'elle se jette en avant
une autruche dans la farine
baissée en vis-à-vis
une sur-impression
mais qu'as-tu donc tatou dit-elle
encore déchosé dans ma chienne ?




 

 
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18 août 2005 4 18 /08 /août /2005 00:00







                                                   (c'est parti







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14 août 2005 7 14 /08 /août /2005 00:00






l'eau vous va, un rien vous habille,


Sortie d'eau, l'envie à vous entendre de descendre
dissoute et soluble,

d'une eau envisagée
comme eau courante, ni filet, ni flaque ni mare, sans retenue      ni fa
laise de l'autre côté du moulin, se jette à vos
ras de clapotis,
dans un verre la main dedans, noyée d'eau
la mer dans une lettre

Là il manquerait une phrase voyez vous, un quelque chose de solide à quoi se raccrocher, une phrase dense, à sentir forte sous la dent, résister un peu, pour y mordre franchement, ne pas rester flottant, dans ces vides reste que mordre l'eau ,         chez elle ,             devient une habitude... oui, chez elle, à présent qu'elle y est l'eau des ponts lui tourne la tête et les plumes,                                                                              comme aux canards







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7 août 2005 7 07 /08 /août /2005 00:00



pour début je commencerai à écrire l'histoire 22
dater l'histoire termine et détermine
tournait en ces temps là, un cercle d'imposture profond comme un ciel vu d'en bas :
l'espÆce comme dégagement provisoire
certains applaudirent
pour bien marquer la fin
ils battaient l'air des mains, un souffle compressé
entre deux plats mouvements raides
bras maintenus aux coudes aux flancs aux corps

angle laconique

elle ballante
(voir la figure)
d'un pied sur l'autre
l'autre échappé
déjà.
le ciel un instant flamboyant, blanchit
sans qu'on y puisse



vingt deux vint double d'onze
eux deux plus deux
puis un suit un
personne ne parle
à onze manque l'un


chez l'impair tapi/s dans la boutique sombre, les tableaux étaient alignés/ aucun recul
une série d'entassement
montagnes aux différentes heures aplaties sur un mur bref
capharnaüm dans lequel l'autre trônait, sûr de sa langue
empereur des histoires savantes
l'autre mur était d'une autre montagne
serrée

lui comme un enfant pâle, n'ose rien
en sortant, à peine raille t-il un peu crânement
pour s'en sortir (voir l'autre figure)

(on sait pourtant que je viendrai encore,
entendu qu'ici personne ne téléphone plus,

mais qu'à cela ne tienne

tous les jours commencent à écrire l'histoire 22


(les coquelicots sont à terre
méfiez vous des contrefaçons)





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5 août 2005 5 05 /08 /août /2005 00:00




pour ne pas. fait un nœud au nœud
un nœud pour ne pas et le faire est déjà ça.
le voir là fait, bien fait, un beau nœud sur mouchoir proprement : un nœud d'angle.
se nouent là dedans [elle] & [le nœud] n'allez pas la croire ni croire qu'elle y croit, ni même la croire sérieuse, mais le nœud oui, fait très sérieusement dans l'angle droit elle droite aussi, devant la table et la table au milieu, qu'il faut contourner cent fois dans la journée pour aller dans la chambre et cent fois on s'y cogne
la hanche bleue, bleu sur la hanche, la hanche de la table à nœuds, c'est toujours.
vers cette table, elle revient toujours
faire et défaire ses nœuds
dans le nœud elle a mis le profil et le gazon comme une mouette, le profil elle y re-vient souvent aussi, aussi souvent que la table
le profil est ce qui lui reste, ne lui reste que ce profil là lui reste dedans tellement qu'elle en rêve en rêve de profil, elle-même ne se
re-garde pour ne pas y croire,
ne plus.  se voir
garder la mouette remuante et le gazon doucement dans le mou du nœud choir laisse elle ne plus elle garde, garde plus encore, fait des nœuds
multiplie les profils les gazons les mouettes
deviennent moquettes d'un seul ajout de cul un peu,
il en faut pour moquer les mouettes
le lit,

n'est jamais arrivée à le mettre
à mettre le lit dans le nœud
pour que la mouette puisse dormir d'un peu de sieste, arrose le gazon tous les soirs
le nœud lui sert à ça, penser à l'arrosage mais l'oubli c'est pourquoi le nœud du profil ou le début des nœuds, ça elle a oublié tous les jours, elle y pense elle y pense du nœud
re-garde l'oubli

(au féminin le nœud fait neuve ).



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20 juillet 2005 3 20 /07 /juillet /2005 00:00

Si je meurs, je veux qu'on m'empaille...
avec soin, bouche entr'ouverte,
pour y glisser une cigarette et des bonbons à la réglisse
et pour laisser aux mots derniers le droit de sortir...
Empaillée,
je veux qu'on m'aime encore
posée entre les choses avec précaution attentive...
les araignées d'accord,
mais pas trop,
pas de nichées intempestives...juste attention aux restes de la nuit, relief
repas et os tendres, oeil lapin de belle couleur angora coiffé tresse et dos blanc
tous les matins, siffler autour du cou l'invitation du jour
la bouteille d'eau claire, le papier à rouler...
                                                          matin et soir, du thé...


              secouez en sortant nos étoffes à vos pieds

bien compté de nos comptes que tous les chiffres en tombent
le temps m'en importe, le temps m'assied

je souffle ...

 

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